06.05.2007
Jean-Louis Borloo salue une victoire "sans ambiguïté" de Nicolas Sarkozy
"Le peuple français lui a donné sa confiance, il faut maintenant passer à l'action pour ne pas décevoir ses espoirs", a insisté M. Borloo, cité comme un possible premier-ministrable du nouveau président.
22:10 Publié dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : victoire, présidentielles, 2007, rassemblement
20.03.2007
Nicolas Sarkozy fait un pas vers Jean-Louis Borloo
Nicolas Sarkozy a fait un pas lundi soir en direction de Jean-Louis Borloo en reprenant une proposition du ministre de l'Emploi en matière de sécurisation des parcours professionnels

"C'est une proposition qu'on a élaborée avec Jean-Louis Borloo, qui est une très bonne proposition", a ajouté le candidat de l'UMP à l'Elysée, qui a dit vouloir faire en sorte qu'aucun Français ne soit "condamné à l'inactivité, parce que quand on est condamné à l'inactivité, on perd la dignité de soi-même."
Co-président du Parti radical associé à l'UMP, Jean-Louis Borloo, qui publie un livre programme dans lequel il expose la "feuille de route" qu'il voudrait voir mise en oeuvre par le prochain président de la République, n'a toujours pas déclaré publiquement et officiellement son soutien à Nicolas Sarkozy.
Selon l'entourage du ministre de l'Intérieur, les deux hommes se sont cependant de nouveau vus samedi dernier. "Ça se passe bien", affirme-t-on de même source.
14:56 Publié dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, borloo, ump, 2007, programme
10.03.2007
Jean-Louis Borloo : un soutien sans faille à Nicolas Sarkozy
Le ministre de la Cohésion sociale Jean-Louis Borloo "soutient Nicolas Sarkozy sans faille" et sera présent à ses meetings de campagne "dans les dix jours à venir", a déclaré vendredi la porte-parole de campagne du candidat UMP, Rachida Dati
Selon la porte-parole, M. Borloo "soutient Nicolas Sarkozy sans faille" et "un ou deux déplacements sont prévus dans les dix jours à venir".
Selon l'autre porte-parole de campagne, Xavier Bertrand, Jean-Louis Borloo a indiqué souhaiter "parler d'un certain nombre de sujets précis, il doit d'ailleurs rencontrer à nouveau Nicolas Sarkozy".
M. Borloo avait annoncé dimanche qu'il devait rencontrer "dans les dix jours" Nicolas Sarkozy, se disant "convaincu (qu'il pourrait) passer un pacte" pour lui apporter son soutien.
12:59 Publié dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (90) | Envoyer cette note | Tags : borloo, sarkozy, 2007, ump, Xavier Bertrand, Rachida Dati
26.01.2007
Borloo a-t-il réussi ?
Seulement 33% des Français jugent Jean-Louis Borloo efficace en matière de réduction du chômage! Ce faible score ne ressemble pas à un acte de défiance à l'égard du ministre de l'Emploi et de la Cohésion sociale, mais il reflète un scepticisme général: 32% des personnes interrogées font confiance à la gauche pour diminuer le chômage et à peine plus (33%) à la droite. Jean-Louis Borloo est donc dans la norme! Pourtant, il peut revendiquer un bilan fort honorable: depuis mai 2005, le chômage a reculé presque mois après mois, pour atteindre 8,7% en novembre. Ce ministre de l'Emploi et de la Cohésion sociale serait-il efficace? Simplement chanceux ou... manipulateur? Eliminons cette dernière hypothèse (voir l'encadré) pour nous concentrer sur les deux premières: Borloo recueille les fruits de sa politique, c'est un fait, mais bénéficie également de circonstances favorables.

"Tout ce qui peut être délocalisé l'est déjà"
La première d'entre elles: un redémarrage de l'activité entraînant des créations d'emplois. Pour être précis: plus de 77 000 en 2005 et 138 000 en 2006 dans le secteur marchand. Après une contre-performance sévère au troisième trimestre (croissance nulle), l'année 2006 devrait s'achever, selon l'Insee, sur une progression moyenne du produit intérieur brut (PIB) de 2,3%. Le bâtiment et les services jouent très clairement le rôle de locomotive: pour l'année écoulée, ces deux activités ont généré, respectivement, 50 000 et 160 000 embauches. La promotion enthousiaste des services à la personne (aide ménagère, garde d'enfants, dépannages, etc.) par le ministre de l'Emploi explique-t-elle ce boom? En France comme ailleurs, ces métiers sont plus naturellement créateurs d'emplois. Il est encore trop tôt pour mesurer l'efficacité propre au dispositif Borloo. L'industrie, elle, souffre toujours, mais moins durement que ce ne fut le cas en 2003 et 2004. Les entreprises du secteur ont perdu 97 000 emplois en 2005 mais "seulement" 72 000 en 2006, et l'érosion paraît se stabiliser. "Le pire est passé, estime Eric Heyer, directeur adjoint à l'institut de conjoncture OFCE. Tout ce qui peut être sous-traité et délocalisé l'est sans doute déjà."
Popularité ambiguë
Quand tous réclamaient de parler, lors du congrès de l'UMP, le 14 janvier, lui est passé sans dire un mot. Jean-Louis Borloo n'officialisera son ralliement à Nicolas Sarkozy qu'en février, afin de mieux le mettre en valeur. Image transpartisane En bandoulière, son image "sociale". De fait, le ministre de la Cohésion sociale fait partie des rares membres du gouvernement à transcender les clivages: la moitié des sympathisants de gauche et les trois quarts des sympathisants de droite apprécient son bilan. Impression générale ou vrai soutien? L'opinion est ambiguë: détaillée thème par thème, l'action de Borloo est qualifiée d' "inefficace", qu'elle concerne l'égalité des chances, le logement, le chômage ou la lutte contre les inégalités. Sur ces deux derniers points, même les sympathisants de droite se montrent majoritairement sévères. Il est vrai qu'il s'agit là de dossiers sur lesquels l'ensemble de la classe politique est jugée très négativement.
Baby-boomers sur le départ
Deuxième élément, déterminant lui aussi: les baby-boomers prennent leur retraite. Les seniors sont désormais presque aussi nombreux à quitter le marché du travail que les jeunes à y entrer. Du coup, "depuis deux ans, la population active n'augmente presque plus", observe Eric Dubois, à la tête du département conjoncture de l'Insee. La hausse oscille, selon les estimations, entre 0 et 40 000 par an. Un chiffre faible, comparé aux années 2003 (+ 125 000) et 2004 (+ 108 000). Le phénomène, prévisible, est bien sûr lié au vieillissement de la population. Mais la réforme des retraites de 2003 a accéléré le mouvement en permettant aux salariés ayant démarré leur carrière très jeunes de percevoir la quasi-totalité de leur retraite avant 60 ans: dès 2004, 92 000 préretraités prenaient le large, suivis par 76 000 autres en 2005 et 36 000 en 2006. Cette désertion cruciale explique, en partie, l'ampleur de la baisse actuelle du chômage."
"Effet neutre" du CNE
Troisième élément favorable, clairement imputable, lui, à la politique du ministre de l'Emploi: le nombre des emplois aidés progresse à nouveau dans le public. Il avait chuté de 22 000 en 2005. En 2006, il augmente de 25 000. De janvier à octobre 2006, plus de 270 000 contrats aidés ont été signés dans les administrations et les services publics. Après plusieurs années de forte baisse, liée notamment à l'arrêt des emplois-jeunes créés par le gouvernement Jospin, "ce retour en grâce des emplois aidés alimente la baisse du chômage", estime Eric Dubois. L'impact du contrat nouvelle embauche (CNE), lancé par Dominique de Villepin et soutenu du bout des lèvres par Jean-Louis Borloo, est plus incertain. Faute de recul, les économistes s'interrogent toujours sur les possibles effets de substitution: on recrute en CNE plutôt qu'en CDD ou en CDI... Par ailleurs, la souplesse offerte est à double sens: elle permet plus d'embauches quand l'activité reprend, mais plus de licenciements quand elle décline. "Au final, l'effet CNE sur l'emploi devrait être neutre", conclut Eric Heyer.
Objectif 2007
L'année 2007 sera-t-elle aussi favorable? Les créations d'emplois dans le privé devraient atteindre 73 000 au cours du premier semestre. Quelque 150 000 contrats aidés devraient être signés dans le public. Et les départs à la retraite vont se poursuivre. Quand Jean-Louis Borloo quittera son ministère, il pourrait bien revendiquer un taux de chômage voisin de 8,2% (prévision de l'Insee pour juin 2007), son plus bas niveau depuis 1983. Comment crever ce plancher? Par de profondes réformes du marché du travail (fusion de l'Unedic et de l'ANPE, création d'un contrat de travail unique...)? Le débat est déjà au cœur de la prochaine présidentielle.
12:30 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : Borloo, Bilan, Positif, 2007, Emploi, chomage, CNE
18.12.2006
Jean-Louis Borloo: "je suis un homme libre"
Faute dun "projet présidentiel partagé", a-t-il dit lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, "je prendrai mes responsabilités en mon âme et conscience".
Le ministre de lEmploi et de la Cohésion sociale a rappelé que son parti et celui de Nicolas Sarkozy étaient associés pour cinq ans dans le cadre dun contrat de législature "qui arrive à son terme dailleurs dans quatre mois et dont on renégociera les conditions".
Sil ne doute pas de la désignation en janvier de lactuel ministre de lIntérieur comme candidat officiel de lUMP, il souhaite également être entendu sur les réformes "puissantes, vitales, incontournables" quil propose. "Je suis dans un système dune totale loyauté, dune totale clarté, mais il va bien falloir quon se mette daccord sur ces réformes-là et la façon de les appliquer", a-t-il souligné.
Le premier de ces "défis vitaux" serait de trouver dautres sources de financement pour 300 des 600 milliards deuros de taxes pesant sur le travail. Pour cela, pas de recette miraculeuse: "il va falloir faire des choix politiques sur les frais de succession, sur les droits de mutation, sur les écotaxes, sur limpôt sur les sociétés, sur limpôt sur le revenu", a expliqué M. Borloo.
"Je suis convaincu que le modèle des 30 Glorieuses, où lessentiel des sécurités sociales portaient sur le travail, cest-à-dire sur le salaire direct encaissé par le salarié et sur les charges de lentreprise (...) est un scandale pour le salaire direct et pour la compétitivité de nos entreprises", a-t-il poursuivi.
De fait, a souligné le ministre du Travail, "vous naugmenterez pas les salaires directs des salariés français, ce qui est indispensable, sans quil y ait une rerépartition des charges collectives dans notre pays". Autrement dit, augmenter les impôts.
Pour mettre en oeuvre cette réforme quil présente comme "une révolution dans notre pays pour rendre le pouvoir dachat et augmenter la compétitivité", Jean-Louis Borloo estime quil faudra en passer par une consultation des Français. "Je demanderai à ce quil y ait un référendum sur ce nouveau bouquet de recettes pour relancer notre pays", a-t-il dit.
Le coprésident du Parti radical, qui a confirmé samedi quil ne serait pas candidat à lElysée, ne prévoit pas dêtre candidat à Paris aux législatives mais "dans le Valenciennois". Quant aux municipales de 2008, il nexclut rien. "Dire que Paris nest pas une ville qui mintéresse serait faux mais, très franchement, cest dans deux ans et demi, on verra plus tard." AP
tl/llAu lendemain du congrès du Parti radical quil copréside, Jean-Louis Borloo sest présenté dimanche soir comme un "homme libre", qui nappellera à voter pour le candidat de lUMP que "sous conditions" liées à la présence dans le projet présidentiel de cette formation des réformes quil appelle de ses voeux.
Faute dun "projet présidentiel partagé", a-t-il dit lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, "je prendrai mes responsabilités en mon âme et conscience".
Le ministre de lEmploi et de la Cohésion sociale a rappelé que son parti et celui de Nicolas Sarkozy étaient associés pour cinq ans dans le cadre dun contrat de législature "qui arrive à son terme dailleurs dans quatre mois et dont on renégociera les conditions".
Sil ne doute pas de la désignation en janvier de lactuel ministre de lIntérieur comme candidat officiel de lUMP, il souhaite également être entendu sur les réformes "puissantes, vitales, incontournables" quil propose. "Je suis dans un système dune totale loyauté, dune totale clarté, mais il va bien falloir quon se mette daccord sur ces réformes-là et la façon de les appliquer", a-t-il souligné.
Le premier de ces "défis vitaux" serait de trouver dautres sources de financement pour 300 des 600 milliards deuros de taxes pesant sur le travail. Pour cela, pas de recette miraculeuse: "il va falloir faire des choix politiques sur les frais de succession, sur les droits de mutation, sur les écotaxes, sur limpôt sur les sociétés, sur limpôt sur le revenu", a expliqué M. Borloo.
"Je suis convaincu que le modèle des 30 Glorieuses, où lessentiel des sécurités sociales portaient sur le travail, cest-à-dire sur le salaire direct encaissé par le salarié et sur les charges de lentreprise (...) est un scandale pour le salaire direct et pour la compétitivité de nos entreprises", a-t-il poursuivi.
De fait, a souligné le ministre du Travail, "vous naugmenterez pas les salaires directs des salariés français, ce qui est indispensable, sans quil y ait une rerépartition des charges collectives dans notre pays". Autrement dit, augmenter les impôts.
Pour mettre en oeuvre cette réforme quil présente comme "une révolution dans notre pays pour rendre le pouvoir dachat et augmenter la compétitivité", Jean-Louis Borloo estime quil faudra en passer par une consultation des Français. "Je demanderai à ce quil y ait un référendum sur ce nouveau bouquet de recettes pour relancer notre pays", a-t-il dit.
Le coprésident du Parti radical, qui a confirmé samedi quil ne serait pas candidat à lElysée, ne prévoit pas dêtre candidat à Paris aux législatives mais "dans le Valenciennois". Quant aux municipales de 2008, il nexclut rien. "Dire que Paris nest pas une ville qui mintéresse serait faux mais, très franchement, cest dans deux ans et demi, on verra plus tard."
14:53 Publié dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : 2007, borloo, libre, présidentielles, sarkozy, social

