06.05.2007

Jean-Louis Borloo salue une victoire "sans ambiguïté" de Nicolas Sarkozy

Le ministre de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, a salué dimanche sur France 2 la "belle" victoire de Nicolas Sarkozy, "belle parce qu'elle était sans ambiguïté", face à la socialiste Ségolène Royal.

"Le peuple français lui a donné sa confiance, il faut maintenant passer à l'action pour ne pas décevoir ses espoirs", a insisté M. Borloo, cité comme un possible premier-ministrable du nouveau président.

 
"Le prochain président a la confiance majoritaire du peuple français, c'est terriblement exigeant", a-t-il ajouté.

02.05.2007

Borloo appelle les Réunionnais à l'union sacrée derrière Sarkozy

Jean-Louis Borloo a appelé lundi les élus de la droite réunionnaise à "l'union sacrée" derrière Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle, affirmant qu'"il est hors de question de toucher aux minimas sociaux".
"On a fait croire ici qu'on allait supprimer le RMI. Il est hors de question de toucher aux minimas sociaux. On va au contraire les améliorer" a déclaré à l'AFP Jean-Louis Borloo, en campagne lundi dans l'île pour Nicolas Sarkozy, le candidat de l'UMP à la présidentielle.


M. Borloo a rappelé que "11.000 contrats d'avenir ont été signés avec le Conseil général" et qu'"on peut aller jusqu'à 70.000 s'il le faut". "On a voté le RSA (revenu de solidarité active) qui permet à un Rmiste de conserver son allocation tout en travaillant, on a créé une zone franche urbaine de 3.200 hectares alors que celle de Valenciennes ne compte que 280, on a décidé de financer le projet de tram-train" a-t-il souligné, estimant que "jamais il n'y a eu une politique aussi sociale, jamais il n'y a eu autant de contrats aidés".


M. Borloo a expliqué qu'au vu de ces avancées, "à Paris, on n'a pas compris" le faible résultat obtenu par Nicolas Sarkozy au 1er tour dans l'île. Le candidat UMP n'a enregistré que 25,08% contre 37,09% à Jacques Chirac au 1er tour de 2002 et 35,18% en 1995. A l'inverse, Ségolène Royal a obtenu l'un de ses meilleurs résultats avec 46,23%.
Pour le deuxième tour, M. Borloo a appelé les élus de l'UMP à "l'union sacrée" derrière Nicolas Sarkozy, les invitant implicitement à mettre un terme à leurs divisions. Pour les prochaines législatives, la présidente du Conseil général Nassimah Dindar a annoncé sa candidature, contestant l'investiture donnée par l'UMP au député-maire de Saint-Denis René-Paul Victoria.


M. Borloo a également lancé un appel aux élus UDF, en particulier à la sénatrice Anne-Marie Payet, qui ne s'est pas encore prononcée pour le second tour.
Il a déjeuné à Sainte-Marie en compagnie des principaux élus de l'UMP et du maire de la commune Jean-Louis Lagourgue (DVD), qui avait soutenu François Bayrou au 1er tour et a annoncé depuis son ralliement à M. Sarkozy pour le second tour.

06.04.2007

Avec Borloo, le candidat UMP affiche sa carte sociale

medium_borloo-sarko.jpg APRÈS avoir tenu sa conférence de presse, Nicolas Sarkozy est retourné « sur le terrain ». Direction : Servon-sur-Vilaine, où l'attendaient les salariés de l'entreprise Bridor, puis ceux de l'exploitation agricole Pirot. La nouveauté, si l'on peut dire, c'est qu'il était accompagné du ministre de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, qui a longtemps tergiversé avant d'annoncer son ralliement. Depuis la semaine dernière, c'est chose faite, et la sortie d'hier a été la première organisée conjointement et surtout, publiquement.

 
« Je suis dans l'entreprise depuis dix-sept ans et j'ai pu évoluer grâce à la formation », a témoigné un salarié debout dans l'usine Bridor, où se fabriquent des pains et viennoiseries industrielles. « Et moi je viens d'arriver », plaisanteJeanLouis Borloo aux côtés d'un Sar-kozy soucieux de plaider la cause « d'une véritable politique industrielle et du maintien des usines en France ». Vêtu d'une veste blanche de protection - il a tout de même évité la disgracieuse charlotte en papier jetable -, le candidat UMP écoute les témoignages d'une poignée de salariés en contrat de transition professionnelle, une formule inventée par le ministre Borloo qui permet, après un licenciement économique et moyennant une aide publique de se former à un autre métier. « Jean-Louis et moi, on travaille ensemble. Et on a eu une idée : celle de généraliser le contrat de transition professionnelle. On va réformer le service public de l'emploi, la société va tendre la main aux chômeurs. Et en contrepartie, ils devront accepter les offres d'emploi qui leur sont faites. C'est du gagnant-gagnant », explique Nicolas Sarkozy, sous le regard ravi de Jean-Louis Borloo et celui plus discret de Philippe Douste Blazy, qui a également accompagné le candidat.
 
« Ce que je dis, je le tiendrai »
 
« Beaucoup d'ouvriers n'ont pas voté en 2002, ou ont voté pour les partis extrêmes. Mais je suis là pour vous proposer un projet de rupture sur la façon de faire. Et tout ce que je dis avant les élections, je le tiendrai », promet-il à nouveau. « Avec Jean-Louis, on va s'engager sur le plein-emploi en cinq ans et c'est possible », affirme-t-il enfin, dans un bassin d'emploi où le taux de chômage plafonne à 5 %. « Les socialistes veulent une société du minimum et nous du maximum », conclut-il avant de partir pour une autre visite express dans une exploitation agricole qui fait de l'élevage de porcs.

20.03.2007

Nicolas Sarkozy fait un pas vers Jean-Louis Borloo

Nicolas Sarkozy a fait un pas lundi soir en direction de Jean-Louis Borloo en reprenant une proposition du ministre de l'Emploi en matière de sécurisation des parcours professionnels

Nicolas Sarkozy fait un pas vers Jean-Louis Borloo
 
"Je veux que tous les Français qui sont licenciés économiques aient la chance de bénéficier d'un contrat avec le service public de l'emploi, qui débouchera soit sur une formation, soit sur un emploi", a déclaré le ministre de l'Intérieur sur France 2.

"C'est une proposition qu'on a élaborée avec Jean-Louis Borloo, qui est une très bonne proposition", a ajouté le candidat de l'UMP à l'Elysée, qui a dit vouloir faire en sorte qu'aucun Français ne soit "condamné à l'inactivité, parce que quand on est condamné à l'inactivité, on perd la dignité de soi-même."

Co-président du Parti radical associé à l'UMP, Jean-Louis Borloo, qui publie un livre programme dans lequel il expose la "feuille de route" qu'il voudrait voir mise en oeuvre par le prochain président de la République, n'a toujours pas déclaré publiquement et officiellement son soutien à Nicolas Sarkozy.

Selon l'entourage du ministre de l'Intérieur, les deux hommes se sont cependant de nouveau vus samedi dernier. "Ça se passe bien", affirme-t-on de même source.

10.03.2007

Jean-Louis Borloo : un soutien sans faille à Nicolas Sarkozy

Le ministre de la Cohésion sociale Jean-Louis Borloo "soutient Nicolas Sarkozy sans faille" et sera présent à ses meetings de campagne "dans les dix jours à venir", a déclaré vendredi la porte-parole de campagne du candidat UMP, Rachida Dati

Il soutient Nicolas Sarkozy, ils doivent faire des déplacements ensemble …
…. notamment sur des sujets qui concernent les compétences" du ministre de la Cohésion sociale, a déclaré Mme Dati lors d'un point de presse au siège de campagne UMP.

Selon la porte-parole, M. Borloo "soutient Nicolas Sarkozy sans faille" et "un ou deux déplacements sont prévus dans les dix jours à venir".

Selon l'autre porte-parole de campagne, Xavier Bertrand, Jean-Louis Borloo a indiqué souhaiter "parler d'un certain nombre de sujets précis, il doit d'ailleurs rencontrer à nouveau Nicolas Sarkozy".

M. Borloo avait annoncé dimanche qu'il devait rencontrer "dans les dix jours" Nicolas Sarkozy, se disant "convaincu (qu'il pourrait) passer un pacte" pour lui apporter son soutien.

18.12.2006

Jean-Louis Borloo: "je suis un homme libre"

Au lendemain du congrès du Parti radical quil copréside, Jean-Louis Borloo sest présenté dimanche soir comme un "homme libre", qui nappellera à voter pour le candidat de lUMP que "sous conditions" liées à la présence dans le projet présidentiel de cette formation des réformes quil appelle de ses voeux.

Faute dun "projet présidentiel partagé", a-t-il dit lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, "je prendrai mes responsabilités en mon âme et conscience".

Le ministre de lEmploi et de la Cohésion sociale a rappelé que son parti et celui de Nicolas Sarkozy étaient associés pour cinq ans dans le cadre dun contrat de législature "qui arrive à son terme dailleurs dans quatre mois et dont on renégociera les conditions".

Sil ne doute pas de la désignation en janvier de lactuel ministre de lIntérieur comme candidat officiel de lUMP, il souhaite également être entendu sur les réformes "puissantes, vitales, incontournables" quil propose. "Je suis dans un système dune totale loyauté, dune totale clarté, mais il va bien falloir quon se mette daccord sur ces réformes-là et la façon de les appliquer", a-t-il souligné.

Le premier de ces "défis vitaux" serait de trouver dautres sources de financement pour 300 des 600 milliards deuros de taxes pesant sur le travail. Pour cela, pas de recette miraculeuse: "il va falloir faire des choix politiques sur les frais de succession, sur les droits de mutation, sur les écotaxes, sur limpôt sur les sociétés, sur limpôt sur le revenu", a expliqué M. Borloo.

"Je suis convaincu que le modèle des 30 Glorieuses, où lessentiel des sécurités sociales portaient sur le travail, cest-à-dire sur le salaire direct encaissé par le salarié et sur les charges de lentreprise (...) est un scandale pour le salaire direct et pour la compétitivité de nos entreprises", a-t-il poursuivi.

De fait, a souligné le ministre du Travail, "vous naugmenterez pas les salaires directs des salariés français, ce qui est indispensable, sans quil y ait une rerépartition des charges collectives dans notre pays". Autrement dit, augmenter les impôts.

Pour mettre en oeuvre cette réforme quil présente comme "une révolution dans notre pays pour rendre le pouvoir dachat et augmenter la compétitivité", Jean-Louis Borloo estime quil faudra en passer par une consultation des Français. "Je demanderai à ce quil y ait un référendum sur ce nouveau bouquet de recettes pour relancer notre pays", a-t-il dit.

Le coprésident du Parti radical, qui a confirmé samedi quil ne serait pas candidat à lElysée, ne prévoit pas dêtre candidat à Paris aux législatives mais "dans le Valenciennois". Quant aux municipales de 2008, il nexclut rien. "Dire que Paris nest pas une ville qui mintéresse serait faux mais, très franchement, cest dans deux ans et demi, on verra plus tard." AP

tl/llAu lendemain du congrès du Parti radical quil copréside, Jean-Louis Borloo sest présenté dimanche soir comme un "homme libre", qui nappellera à voter pour le candidat de lUMP que "sous conditions" liées à la présence dans le projet présidentiel de cette formation des réformes quil appelle de ses voeux.

Faute dun "projet présidentiel partagé", a-t-il dit lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, "je prendrai mes responsabilités en mon âme et conscience".

Le ministre de lEmploi et de la Cohésion sociale a rappelé que son parti et celui de Nicolas Sarkozy étaient associés pour cinq ans dans le cadre dun contrat de législature "qui arrive à son terme dailleurs dans quatre mois et dont on renégociera les conditions".

Sil ne doute pas de la désignation en janvier de lactuel ministre de lIntérieur comme candidat officiel de lUMP, il souhaite également être entendu sur les réformes "puissantes, vitales, incontournables" quil propose. "Je suis dans un système dune totale loyauté, dune totale clarté, mais il va bien falloir quon se mette daccord sur ces réformes-là et la façon de les appliquer", a-t-il souligné.

Le premier de ces "défis vitaux" serait de trouver dautres sources de financement pour 300 des 600 milliards deuros de taxes pesant sur le travail. Pour cela, pas de recette miraculeuse: "il va falloir faire des choix politiques sur les frais de succession, sur les droits de mutation, sur les écotaxes, sur limpôt sur les sociétés, sur limpôt sur le revenu", a expliqué M. Borloo.

"Je suis convaincu que le modèle des 30 Glorieuses, où lessentiel des sécurités sociales portaient sur le travail, cest-à-dire sur le salaire direct encaissé par le salarié et sur les charges de lentreprise (...) est un scandale pour le salaire direct et pour la compétitivité de nos entreprises", a-t-il poursuivi.

De fait, a souligné le ministre du Travail, "vous naugmenterez pas les salaires directs des salariés français, ce qui est indispensable, sans quil y ait une rerépartition des charges collectives dans notre pays". Autrement dit, augmenter les impôts.

Pour mettre en oeuvre cette réforme quil présente comme "une révolution dans notre pays pour rendre le pouvoir dachat et augmenter la compétitivité", Jean-Louis Borloo estime quil faudra en passer par une consultation des Français. "Je demanderai à ce quil y ait un référendum sur ce nouveau bouquet de recettes pour relancer notre pays", a-t-il dit.

Le coprésident du Parti radical, qui a confirmé samedi quil ne serait pas candidat à lElysée, ne prévoit pas dêtre candidat à Paris aux législatives mais "dans le Valenciennois". Quant aux municipales de 2008, il nexclut rien. "Dire que Paris nest pas une ville qui mintéresse serait faux mais, très franchement, cest dans deux ans et demi, on verra plus tard."

27.08.2006

Les radicaux verraient bien un "ticket" Sarkozy-Borloo à la présidentielle

Les radicaux valoisiens ont trouvé un nouveau souffle avec l'arrivée de Jean-Louis Borloo, ministre de l'Emploi, comme co-président.

Ils estiment qu'à défaut d'être candidat, M. Borloo pourrait constituer "un  tandem avec Nicolas Sarkozy" et personnifier "l'aile sociale" nécessaire au chef de l'UMP

Dans un message diffusé dimanche à l'Université d'été, Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur et président de l'UMP (formation auquel le parti radical est associé) a promis de s'inspirer des idée "sociales" de ses alliés. Ce faisant, il s'agit de "ne pas laisser à la gauche le monopole de la générosité". Une formule qui rappelle celle employée par Valéry Giscard d'Estaing lors d'un face-à-face télévisé pendant la campagne présidentielle de 1974: "M.Mitterrand, vous n'avez pas le monopole du coeur !". Cette phrase, restée fameuse et qui lui aurait été inspirée par l'un de ses conseillers en communication, aurait contribué à faire "glisser" un certain nombre de votes en sa faveur. 

Dans un entretien au "Midi-Libre" publié samedi, le co-président du parti radical, André Rossinot, maire de Nancy, estime que M. Borloo a apporté "une  belle bouffée d'oxygène" au Parti radical. "Sarko-Borloo ou Borloo-Sarko, moi ça me parait le bon ticket", dit-il.


M. Borloo pour sa part affirme avoir "calmé il y a quatre mois les ardeurs"  de ses amis qui l'auraient bien vu candidat à la présidentielle, et reste évasif  sur ses ambitions.

Son discours, dimanche, lors de la seconde journée de l'Université d'été des bradicaux valoisiens, doit donc porter sur "la mise en mouvement de la droite sociale".

31.05.2006

Jean-Louis Borloo favori de la majorité

Interrogé mercredi 31 mai sur LCI sur son éventuelle accession à Matignon, le ministre de l'Emploi Jean-Louis Borloo a déclaré que "sincèrement la question ne se pose pas".
"Je suis extrêmement heureux dans ce que je fais", a indiqué le ministre de l'Emploi. "Quand on commence à avoir des petits résultats (...) on n'est pas agité pour d'autres fonctions ou d'autres activités."
Pourtant, le ministre a le vent en poupe. Jean-Louis Borloo, dont le nom est souvent mentionné comme successeur potentiel de Dominique de Villepin si Jacques Chirac décidait de changer de Premier ministre, peut se prévaloir d'une nouvelle baisse du chômage (-1,1%) en avril.
"Je suis en train d'accomplir un rêve. C'est que notre pays se mette, comme tous les pays modernes, à considérer que tout demandeur d'emploi est une richesse, qu'en fait il faut qu'on traite la crise du recrutement, qu'il faut qu'on traite aussi la crise de l'intégration et qu'il faut qu'on traite la crise du logement", estime-t-il. "J'ai la chance extraordinaire d'être aux manettes de ça."

04.05.2006

Sondage : à qui profite Clearstream ?

Dominique de Villepin subit une baisse de sa cote de confiance de 5 points, dans le baromètre TNS-Sofres pour le Figaro Magazine rendu public mercredi, dans lequel presque tous les responsables politiques voient leur popularité baisser à l'exception de Ségolène Royal (PS) et Nicolas Sarkozy (UMP).

A droite, 51% des sondés souhaitent voir Nicolas Sarkozy jouer un rôle important dans les mois et années à venir. C'est 3 points de plus que le mois dernier. Le président de l'UMP distance nettement Jean-Louis Borloo (-3 pts à 35%), le ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie (-6 pts à 29%), et le président de l'UDF François Bayrou (-4 pts à 28%). Dominique de Villepin arrive en 5e position à 26% (-3).

19.01.2006

Pour Borloo, Chirac sera un "acteur majeur" en 2007

Jean-Louis Borloo estime mercredi que Jacques Chirac sera l'un des "acteurs politiques majeurs" de 2007, relançant les spéculations sur un éventuel troisième mandat présidentiel.

"Le président de la République est président, et il assume pleinement ses fonctions, conformément au vote des électeurs. Quelle que soit sa décision en 2007, il sera en tout état de cause un acteur politique majeur", déclare le ministre de la Cohésion sociale dans un entretien au Figaro.

A seize mois de l'échéance présidentielle, le chef de l'Etat "est plus que jamais impliqué", ajoute-t-il.

"Sur les sujets dont j'ai la charge - la cohésion sociale, l'apprentissage, l'emploi, le logement et l'égalité des chances, il est extrêmement présent", assure Jean-Louis Borloo.

"Ce qui est frappant chez lui, c'est son envie de voir les choses se faire. Il est en parfaite harmonie avec Dominique de Villepin qui lui aussi est dans l'action", ajoute-t-il.

En revanche, interrogé sur les propositions de réformes institutionnelles de Nicolas Sarkozy, le ministre de la Cohésion sociale estime qu'il ne faut rien changer.

"Je suis pour des institutions stables, et les nôtres me paraissent bonnes et suffisamment souples", explique-t-il.

"Avant d'y toucher, on aurait tort d'oublier que les législatives ne sont pas des élections secondaires et qu'une cohabitation est toujours possible", ajoute Jean-Louis Borloo.