28.02.2009

Borloo lance le "Grenelle de la mer"

Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a lancé aujourd'hui à Paris le "Grenelle de la mer", qui réunira, à l'instar de ce qui a été fait sur l'environnement, tous les acteurs du secteur et devra aboutir à des engagements "d'ici la fin de l'année".

"Dans le Grenelle de l'environnement, il y avait une partie mer, mais nous avons voulu aller plus loin, mettre en réseau tous les savoirs et toutes les propositions", a expliqué M. Borloo lors d'un point de presse à proximité du trois-mâts goélette La Boudeuse, amarré sur la Seine.

La lutte contre la pollution, la gestion de la pêche, la protection de la biodiversité ou encore le potentiel énergétique des océans feront partie des thèmes abordés.

"On regardera tout. Cela va du nettoyage des plages avec les mômes aux recherches scientifiques de très haut niveau", a résumé le ministre de l'Ecologie.

01.02.2009

Borloo en appelle à l'opiniâtreté des sénateurs

À l'ouverture de l'examen du projet de loi Grenelle 1, le ministre de l'écologie Jean-Louis Borloo rappelle aux sénateurs l'importance de l'adoption d'un tel texte.

17.01.2009

NKM quitte le secrétariat d'Etat à l'Ecologie

Nathalie Kosciusko-Morizet, icône verte du premier gouvernement Sarkozy, quitte le secrétariat d'Etat à l'Ecologie où elle peinait à exister ces derniers mois dans l'ombre de son ministre de tutelle Jean-Louis Borloo.

Son départ annoncé jeudi pour le secrétariat d'Etat "à la Prospective et à l'Economie numérique", quand la rumeur la disait intéressée par la Santé, a surpris son entourage et celui de Jean-Louis Borloo.

Avec le ministre du Développement durable, les relations - compliquées dès leur nomination respective en mai 2007 - s'étaient définitivement dégradées lors du débat sur les OGM à l'Assemblée nationale, en avril 2008.

05.05.2008

Borloo et le Grenelle de l'environnement font leur loi

Le grand raout écologiste de l'automne ne restera pas sans lendemain. Le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, a présenté mercredi le projet de loi d'orientation issu du Grenelle de l'environnement, qui reprend les conclusions adoptées en octobre. Tour d'horizon des grands principes adoptés, qui feront l'objet de deux lois d'application.

· Logements De nouvelles normes d'isolation vont être imposées dans le neuf. Pour l'ancien, les particuliers seront incités à rénover par un crédit d'impôt et un prêt à taux zéro.

· Transports L'Etat entend créer deux mille kilomètres de lignes supplémentaires pour les trains à grande vitesse d'ici à 2020 afin de relier entre elles les capitales ré­gio­nales.

· Agriculture La part du bio, soit 2 % des surfaces cultivées actuellement, doit passer à 6 % en 2013 et à 20 % en 2020. Par ailleurs, les trente produits phytopharmaceutiques « les plus préoccupants » seront retirés du marché d'ici à la fin 2008.

· Déchets Le volume de déchets destinés à l'enfouissement et à l'in­cinération devrait être réduit de 15 % d'ici à 2012. La loi d'orientation sera examinée en Conseil des ministres fin mai, en même temps que la loi d'application Grenelle II (bâtiment, transports), pour une première lecture à l'Assemblée avant l'été. Un Grenelle III, consacré notamment à l'agriculture, arrivera au Parlement à l'automne.

30.01.2008

Changement climatique : Jean-Louis Borloo salue l'engagement du Japon

Selon Reuters, le Japon a présenté samedi au Forum Economique Mondial de Davos, un fonds de 10 milliards de dollars destiné à aider les pays émergents à lutter contre le changement climatique sans mettre en péril leur croissance. Le Premier ministre japonais Yasuo Fukuda a précisé que huit milliards de dollars seraient réservés à la lutte contre les conséquences du changement climatique et deux autres milliards destinés à encourager les énergies propres.

Le Japon a également annoncé un objectif de réduction de ses émissions de CO2 au-delà de l'expiration du protocole de Kyoto en 2012. M. Fukuda a aussi proposé de fixer un objectif mondial d'amélioration de l'efficacité énergétique, de 30% d'ici 2020.

Le ministre d’État et ministre de l’Écologie Jean-Louis Borloo a aussitôt salué la déclaration du Premier ministre japonais. L’engagement du Japon, économie majeure, est crucial dans ce défi mondial qu’est la lutte contre le dérèglement du climat. Ce signal positif envoyé à la communauté internationale prolonge la dynamique de la conférence de Bali de décembre 2007. Cette priorité fixée sur la lutte contre le dérèglement climatique se retrouvera aux débats du sommet du G8 que présidera le Japon au lac Toya en juillet, puis au coeur de la présidence française de l’Union européenne, a déclaré Jean-Louis Borloo.

10.07.2007

Jean-Louis Borloo présente le "Grenelle de l'Envionnement"

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Jean-Louis Borloo, le ministre de l'Environnement, du Développement et de l'Aménagement durables a présenté vendredi à la presse les grandes orientations du Grenelle Environnement.

L'organisation du Grenelle Environnement portée par Jean Louis Borloo, Dominique Bussereau et Nathalie Kosciusko-Morizet, vise à créer les conditions favorables à l'émergence de cette nouvelle donne française en faveur de l'environnement.

Il réunira pour la première fois l'Etat et les représentants de la société civile afin de définir une feuille de route en faveur de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables.

Il doit aboutir à la fin du mois d'octobre à un plan d'action de 15 à 20 mesures concrètes et quantifiables recueillant un accord le plus large possible des participants.

Ce plan, dont les mesures seront évaluées a priori et a posteriori, sera donc un point de départ à la mobilisation de la société française pour inscrire son développement dans une perspective durable.

La première phase est consacrée au dialogue et à l'élaboration des propositions au sein des groupes. Six groupes de travail seront constitués pour préparer cette échéance :

- un groupe « lutter contre les changements climatiques et maîtriser la demande d'énergie »

- un groupe « préserver la biodiversité et les ressources naturelles »

- un groupe « instaurer un environnement respectueux de la santé »

- un groupe « adopter des modes de production et de consommation durables »

- un groupe « construire une démocratie écologique »

- un groupe « promouvoir des modes de développement écologiques favorables à l'emploi et à la compétitivité »

Les groupes de travail sont composés de 40 membres répartis en 5 collèges. Ces collèges ont pour vocation de représenter les acteurs du développement durable : l'Etat, les collectivités locales, les ONG, les employeurs et les salariés.

04.07.2007

Borloo veut "inventer l'après-Kyoto"

Le ministre d'État prépare le futur « Grenelle de l'environnement »

JEAN-LOUIS BORLOO aime les formules qui frappent et les mots qui sonnent. Le ministre de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables, pour sa première intervention hier devant la presse, a évoqué une France « en pointe sur ce combat des droits de l'homme du XXIe siècle » avant d'ajouter : « Ce qui est en jeu, c'est le grand défi de la planète, comme la faim et le terrorisme, qui sont parfois liés. Les crises environnementale et sociale se rejoignent. »
Pour y faire face, Jean-Louis Borloo estime disposer d'un atout majeur : son ministère. Un mastodonte, unique en son genre, où, pour la première fois, l'écologie côtoie l'énergie, les transports, et l'urbanisme, la mer et l'aménagement du territoire, la montagne et la forêt. Son tout premier défi sera d'ailleurs de faire collaborer l'ensemble des services rattachés à chacun de ces secteurs, frères ennemis jusqu'alors. À l'écouter, l'époque de l'« écologie incantatoire » est derrière lui et il décrit cinq grands pôles : la lutte contre le réchauffement climatique, le transport, la biodiversité et les ressources naturelles, l'aménagement du territoire et enfin, la prévention des risques techniques et sanitaires. « Il va falloir reporter au moins un quart du trafic routier vers le rail et la voie d'eau », a affirmé le ministre à titre d'exemple.
« Mesures immédiates »
Reste à passer à l'acte. Pour ce faire, l'exemplarité de l'État est un préalable. « Si nous voulons convaincre les Français de modifier leur comportement, nous devons être irréprochables », a proclamé Jean-Louis Borloo conscient qu'en la matière, la tâche est immense. « Il suffit de regarder ce bâtiment », a-t-il soupiré. Un de ces grands hôtels particuliers qui abritent les ministères où les déperditions énergétiques sont gigantesques.
Jean-Louis Borloo a évoqué deux échelons d'intervention. Le niveau national tout d'abord avec la préparation du « Grenelle de l'environnement ». Il sera mené par Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à l'Écologie. Programmée en octobre, cette négociation sera précédée d'un travail menée par six groupes composés chacun de représentants d'ONG, de syndicats du patronat, des collectivités territoriales et de l'État. « Nous attendons les premières propositions en septembre », a annoncé la secrétaire d'État. Elles seront suivies de consultations dans le cadre d'assises régionales et sur Internet. « Le Grenelle doit déboucher sur des mesures immédiates et, si nécessaires, par des lois. »
Et dans l'esprit de Borloo, ces initiatives vont également servir de socle pour sa deuxième grande priorité : que son ministère « devienne le fer de lance de la lutte contre l'effet de serre au niveau mondial ». Il compte ainsi sur la prochaine présidence de l'Union européenne par la France pour « inventer l'après-Kyoto ». L'occasion, espère le ministre, de rallier non seulement les États-Unis, mais aussi les pays émergents dont la Chine et l'Inde. En regardant le film d'Al Gore Une vérité qui dérange, Yann Arthus Bertrand disait qu'il s'agissait « du seul film catastrophe où les acteurs et les victimes sont dans la même salle », a rappelé Borloo, « ce qui se joue aujourd'hui, c'est la vie et la façon de vivre de nos enfants ».

03.07.2006

Baisse du chômage de 2,16%

La baisse du chômage continue et s'intensifie. Confirmant la «bonne nouvelle» annoncée par le premier ministre, Dominique de Villepin, mercredi, l'Insee publie ce matin les chiffres du chômage de mai qui affichent un recul de 2,16% par rapport à avril. En mai, le taux de chômage s'est établi à 9,1%, en recul de 0,2 point. En deux mois, le recul atteint 0,4 point, d'où le caractère «historique» des chiffres de mai selon le ministre de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, qui rappelle qu'ils représentent «la troisième meilleure performance de ces 25 dernières années».

Toutes les catégories sont concernées par cette baisse : les 26-49 ans, les plus de 50 ans et les jeunes. C'est cette catégorie des moins de 25 ans qui enregistre d'ailleurs la plus forte baisse sur un an avec un recul de 12,6%. De son côté, le chômage de longue durée repart à la baisse et le nombre de sorties des fichiers de l'ANPE pour reprise d'emploi augmente.
Au total sur mai, le nombre de demandeurs d'emploi a reculé de 48 900 personnes. La France compte désormais 2 213 000 chômeurs. Depuis mars 2005, cela représente 261 000 chômeurs de moins. Cette inversion de tendance permet à Jacques Chirac d'afficher, pour la première fois depuis le début de son quinquennat, un bilan positif en termes d'emplois puisqu'en cinq ans le nombre de chômeurs a diminué de 29 600. C'est encore peu, mais au ministère de la Cohésion sociale, on ne doute pas que ce chiffre aille en s'amplifiant. «Depuis cinq ans, nous étions sur une tendance de 15 000 à 20 000 demandeurs d'emploi de plus par an. Nous sommes désormais sur une tendance lourde de 30 000 chômeurs de moins par mois», assure Jean-Louis Borloo qui espère qu'enfin, les mérites de son plan de cohésion sociale seront reconnus. Même tonalité chez son ministre délégué à l'Emploi, Gérard Larcher, qui estime possible de lever les barrières qui jusqu'alors ont toujours empêché le chômage de descendre sous les 8%. «Avec une croissance à 4%, le gouvernement Jospin affichait un chômage de 8,6%. Si nous pouvons descendre en dessous avec la croissance actuelle, cela veut dire que nous avons brisé le chômage structurel», affirme-t-il.