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02.02.2008
Produits bio, avions propres : le «Grenelle» en marche
Jean-Louis Borloo a signé hier deux conventions : l'une avec la grande distribution, l'autre avec l'industrie aéronautique pour réduire les émissions de CO2.
Accroître la part du bio dans les ventes des hypermarchés, développer les écolabels, réduire les émissions de CO2 dans le secteur aérien… Tels sont quelques-uns des engagements pris ce matin par la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD) et hier par l'industrie aéronautique, dans le cadre de deux conventions signées successivement avec Jean-Louis Borloo ministre de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables.
Avec ces 650 000 salariés et quelque 25 000 points de vente allant de l'hypermarché au magasin de proximité, la grande distribution est un secteur professionnel prioritaire pour la mise en œuvre du «Grenelle de l'environnement». «Il n'y a pas d'autres exemples en Europe où toute la profession se lance ainsi dans une démarche globale», explique d'ailleurs Jérôme Bédier, le président de la FCD.
La convention prévoit notamment de développer l'étiquetage sur les produits permettant au consommateur d'en connaître l'impact environnemental. L'en-seigne Casino est la première à s'être lancée dans l'aventure. À partir du mois d'avril, il sera possible de connaître pour plusieurs centaines de ses produits les kilomètres qu'ils auront parcourus avant d'arriver sur les rayons, les quantités de CO2 liées à la fabrication de leur emballage et leur capacité à être recyclés.
La volonté du ministère et de la fédération est de «coordonner une expérimentation sur 300 produits de consommation courante avant d'étendre la démarche à partir de 2010», explique-t-on dans l'entourage de Jean-Louis Borloo.
08:25 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Commentaires
A l'heure ou le gouvernement réfléchi à des taxes sur la vaisselle jetable (ce dont par ailleurs on pourrait très bien se passer tout du moins dans un premier temps pour ce qui est du plastique), ne serait il pas plus judicieux de créer une consultation préalable de conformité aux objectifs de développement durable, avant toute autorisation de mise sur le marché d'un produit?
Des critéres minimums opposables de recyclage et de minimisation des emballages y seraient vérifiés en amont de toute commercialisation. D'autre part certaines pratiques sources de déchets inutiles pourraient rapidement étre modifiées au profit final du consommateur qui règle la facture d'élimination des ordures.
L'exemple des poches en plastique est à méditer, la GMS à réussit là un coup de maitre se forgeant une image écologique avec une mesure déstinée avant tout à faire des économies sur son budjet emballage. Le consommateur à ici une occasion unique de rebondir en stigmatisant les barquettes en polystirène et autres plastiques que n'utilise pratiquement que la GMS et qui ne sont là que pour éviter la manutention en temps réel aux rayons viandes poissons et fromages, s'ils sont comme ils le disent dans ces fastidieuses pubs télé les vertueux défenseurs de l'écologie et de la société qu'ils le prouvent en supprimant ces emballages et en créant du meme coup de l'emploi et du lien social! Qu'elle magnifique occasion d'évolution de carrière pour leurs ex hotesses de caisses éliminées par la technologie.
francis hazard
Ecrit par : hazard | 20.09.2008

