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14.11.2006
Zones Franches : Jacques Chirac en visite à Amiens
Il a proposé que les entrepises en question payent désormais leurs charges au prorata de leur chiffre d'affaires et non plus de manière forfaitaire.
Le chiffre d'affaires annuel d'une très petite entreprise est inférieur à 76 300 euros pour les activités commerciales et à 27 300 euros pour les services. Les très petites entreprises sont détenues par des travailleurs indépendants et non des sociétés.
Aujourd'hui, une très petite entreprise doit payer au minimum à 3 123 euros de charges sociales la première année et 4 470 euros la deuxième, quel que soit son chiffre d'affaires.
"Désormais, chacun aura l'assurance que pour chaque euro gagné et déclaré, il n'y aura pas plus de 14 centimes d'euro de cotisation sociale pour les commerces et pas plus de 24 centimes pour les services", a déclaré Jacques Chirac, en visite à Amiens.
16:10 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : zones, franches, chirac, borloo, amiens
Commentaires
Je voudrais vous dire que pour être auxiliaire de vie, il faut être riche. En effet, il faut posséder une voiture, faire des kilomètres entre le domicile des personnes âgées dont on s'occupe (surtout à la campagne), user ainsi sa voiture, percevoir une misère en frais kilométriques, et en plus passer du temps entre les domiciles sans être payé. Donc, l'absence de chez soi peut être longue, pour seulment quelques heures de trvail effectif. A l'heure où vous dites que cette filière est créatrice d'emploi, où les gens travaillent un jour férié pour aider les personnes âgées, pourquoi continuez-vous à payer les auxiliaires de vie une misère (elles font partie des gens pauvres qui travaillent), donnent de leur temps, de leurs sentiments, de leur patience, de leur compréhension. Elles ne peuvent faire ce travai sans voiture et pour avoir une voiture, il faut déjà avoir de l'argent, elles n'ont pas le droit de tomber en panne de voiture donc il faut une voiture fiable, dehors par tous les temps, souvent tôt le matin sur des routes enneigées de campagne, pas les moyens d'acheter des pneus neige, etc, etc... Je'avais déjà soulevé ce problème à Mme Guigou en son temps... Réponse bateau de son cabinet, même pas d'elle-même. Pensez-vous à toutes ces femmes sur les routes dès le matin pour le toilettes des vieux, les ménages, les repas, etc... Savez-vous c qu'elles gagnent ? Une honte... Merci, M. Borloo de vous pencher un peu plus sérieusement sur la question. Les assocaitions qui les emploient n'ont pas l'air bien riches, dommage qu'elles ne sont pas plus subventionnées... Merci de penser à elles. Avec mes respects, EK
Ecrit par : evelyne klaine | 05.01.2007

