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02.10.2006
Jean-Louis Borloo plaide pour une Assemblée nationale plus diverse
Le parti radical est "en train de rédiger les 10 ou 15 conditions" de son soutien à l'UMP pour les échéances électorales de 2007, a annoncé vendredi le ministre de l'Emploi et de la Cohésion sociale Jean-Louis Borloo.
Parmi ces conditions, l'élection à la proportionnelle de la moitié des députés, "ou en tous les cas qu'on ait une meilleure représentation, que ce qu'on appelle la représentation nationale ressemble à la société française, dans sa couleur, dans sa diversité, dans ses origines sociales", a plaidé Jean-Louis Borloo sur LCI.
"Ca me paraît crucial, sinon ça ne peut plus s'appeler la représentation nationale", a jugé le président du Parti radical.
18:49 Publié dans Radical | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
Commentaires
des gens tappent "borloo cocainomane" ou "borloo alcoolique" pour finir sur mon blog, I'm wondering why ???
Ecrit par : Adam | 02.10.2006
j’avais adressé au siège de l'UMP un texte, mais dont je ne sais s’il a été lu, d’une trentaine de pages résumant mes idées. Je suis à votre disposition pour vous l’adresser à qui le souhaite.
Et j’attends impatiemment des commentaires, réactions, remarques, observations et surtout de débattre et de l’aide pour travailler sur ces conceptions qui me semblent une issue sérieuse à nombre de nos problèmes.
Malgré les réactions positives, je ressens une certaine inertie qui sans m’étonner outre mesure est surtout dommage alors que nous manquons de temps, et que je crois pouvoir compter sur votre énergie. J’aimerais réserver à l’UMP mais aussi au parti radical, le bénéfice de la série des novations que cela doit entraîner et des initiatives fédératrices auxquelles je pense.
Mais naturellement, un énorme travail s’impose.
Permettez-moi un résumé de ce que je crois :
Pour susciter l'espoir qui fait trop souvent défaut partout et pour les plus nombreux, je propose de faire progresser la démocratie, et de réfléchir à l'idée selon laquelle la plupart de nos concitoyens, pour peu qu'on le leur demande, seraient prêts à donner de leur temps à la collectivité si cela était reconnu, entre autres choses, comme une façon de payer leur impôt, de signer leur appartenance à notre société s'il en était besoin, de s'intégrer, d'être acteurs plutôt que spectateurs impuissants et désabusés de l'évolution de notre société.
En effet, l’on voit bien que le blocage n'est pas que financier ; mais qu’est-ce qu’une démocratie où 40 % des gens seulement payent l’impôt sur le revenu ? Où la paupérisation s’étend ? C’est une démocratie qui disparaît, un échec, une société où chacun se radicalise et défend son pré carré avec de plus en plus de hargne.. . dans l’inconscience et la stupidité ; et cet échec s’aggrave de jour en jour.
Nous faisons tous les mêmes observations, dont, entre autres celles qui suscitent ce qui suit, mais comme en vain, hélas !
Or les signes ne manquent pas, dont naguère le problème des banlieues...
A l'entrée dans la vie active, à sa sortie, et pendant les périodes d'errement durant celle-ci, souvent inévitables de nos jours, le temps des citoyens est une richesse formidable, et le mot est faible, qu'il convient d'utiliser au bénéfice de tous.
Mais il convient, au préalable de rendre à chaque citoyen sa dignité, la première des exclusions étant, selon moi, de lui accorder l’exonération de son devoir de participation à l’effort collectif, l’impôt sur la personne que je propose de séparer de celui sur le revenu car tout le monde ne dispose pas d'assez pour cela.
Cela peut très bien se faire dans l’équité pour peu qu’on le veuille, et sans se cacher derrière les acquis ni la foule des considérations catégorielles qui ont, depuis longtemps, bloqué notre société.
Nous avons, avec la disparition du service militaire notamment, manqué une formidable chance de transformer cette excellente période d’expériences et de vie collective, en service au moins civil, (tout en déversant, à ce moment là, du même coup, et « avant l’heure », sur le marché du travail une majorité de jeunes sans formation ni espoir…
Or, cela crève les yeux, il faut réinsérer dans la société l’idée et la pratique de ce type de « ciment » collectif, et pour de très nombreuses raisons que je ne détaillerai pas ici mais auxquelles chacun est rompu et dont l’intérêt est évident.
Le nombre des emplois que recèlent les activités d'intérêt collectif est considérable, aussi bien dans les syndicats, les associations, les partis politiques, que les entreprises de service général (poste, SNCF,...) les mairies et autres administrations, pompiers, gendarmerie, police, hopitaux, palais de justice, centres de recherche, dans une certaine mesure certains chantiers, bref toutes activités qui ne touchent pas le domaine marchand ou de l'entreprise privée (sauf éventuellement lorsqu'il s'agit du service public).
Il faut utiliser le temps des désoeuvrés pour toutes sortes de raisons, d’abord par une reconnaissance notamment fiscale, les réinsérant ainsi dans la communauté active, pour peu qu'ils travaillent à ces tâches qui leur seraient offertes, à se former, ou au contraire à former toutes les énergies à des emplois, des métiers, à partir de ces gisements d'emplois encore beaucoup inexploités.
Ces activités ont vocation à nécessiter une réflexion approfondie sur leurs moyens, en même temps qu’à offrir des emplois, et utiliser les énergies qui sont gâchées à tout jamais par trop de frilosité ou plutôt le retard, le déficit civil de nos et en tout premier lieu, de notre démocratie.
Il faut récupérer les connaissances approfondies des anciens, leurs expériences, leur savoir vivre à l'école à l'université, à l'étude, partout où ils se trouveraient mieux qu'à la retraite ; enfin offrir aux laissés pour compte de la vie professionnelle et sociale, ces rampes d'appui que doivent être les activités de service.
Et je compte en moyenne 3 à 4 ans dans la vie d'un citoyen lambda sur lesquels on peut construire un système où chacun trouverait son compte à valoriser son temps, en acquérant des expériences, en se formant ou en enseignant, en aidant à tout ce qui concerne la vie collective, en santé, sécurité, police, administration, services...
Subsidiairement à cela, utilisé, mais à grands frais, par l’énergique et convaincant M. Borloo, (enfin quelqu'un qui travaille à l'essentiel) il faut décidément créer un statut de l'élu, de sorte que tout un chacun puisse accéder à la vie publique, il faut inventer des formules pour aider le citoyen actif à laisser un emploi pour, le cas échéant, donner de son temps pour un mandat, puis le récupérer lorsque le temps est venu, et conjointement aider les entreprises à prendre cette charge en compte.
Il n'est pas normal que l'on s'accommode, dans notre monde, d'un personnel politique et syndical quasi stagnant ; on verra pendant 40 ans et plus, les mêmes têtes à la télévision, on s'étonnera de ce que d'innombrables personnalités de grand intérêt et énergie, que l'on découvre par hasard, n'aient pas plus souvent la parole ni le pouvoir d’agir, que tant de temps soit perdu par peur de déplaire à telle ou telle fraction de la société (toujours la même) pour des décisions de bon sens... Bref, la démocratie, la vie sociale, et la représentation nationale en tout premiers lieux, doivent changer de nature, franchir les étapes suivantes.
La représentation nationale doit correspondre au pays, dans l’ordre et dans la diversité qui sont ses apanages.
Offrons à tout citoyen vivant sur notre sol, la possibilité de faire de son temps disponible une monnaie d'échange vis à vis de la Nation :
il faudrait par exemple convenir par hypothèse d'une période de disponibilité de 3 ans (répartie sur les 3 périodes clés de la vie active -entrée, sortie et périodes de chomage ou d'incertitude-)
créer des zones d'expérimentation,
travailler aux tâches pour lesquelles la collectivité pourrait offrir même un choix à chacun suivant et les goûts et les niveaux formation,
ceci dans des activités locales utiles et disponibles.
L'important, est évidemment la reconnaissance, quelle qu'en soit la forme, mais avec une certaine facilité si l'on imagine à des dégrèvements de la fiscalité sur la personne, à condition qu'elle soit étendue à tous et dans l'équité.
Sachons que l’existence d’une association n’est en réalité, la plupart du temps, finalement que le témoin d’un manque d’Etat d'une certaine façon.
Les gens qui y oeuvrent méritent au moins un dégrèvement (ou une remise totale) fiscal voire même un salaire en guise de remerciement, comme reconnaissance de la collectivité pour leur important travail.
Le ciment qui s'est effrité dans notre société c'est cela ; que chacun ne soit plus également concerné par l'effort collectif, comme du temps où l'étaient les familles où chacun donnait au pays, que ce soit du fait de l'impôt ou du fait d'une mort, d'une blessure, ou d'une simple présence sous les drapeaux.
L’argent ne manque pas en fait ; et l'on n'en a pas plus besoin que cela ; ce qui manque c’est le courage politique pour remettre le pays au travail, même s’il est plutôt social (dans le premier temps que je suggère) puisque l’on voit bien que les tâches de service social et administratif sont l’intendance de la démocratie qui sert au moins autant la progression de nos entreprises et de notre pays, que l’éducation nationale par exemple.
Naturellement, il suffira de quelques points de croissance en plus pour que tout aille mieux et qu'on oublie cet énorme problème de déficit de démocratie que chacun sent ; on pourrait alors continuer sur l'autoroute qui nous conduit droit dans le mur, même en faisant encore baisser le nombre de ceux qui payent l'IRPP ; mais on voit bien que tout ce qui est fait dans ce sens, n'est pas républicain ; c'est du clientélisme mal conçu, et l'inverse de ce que méritent nos démocraties, à savoir un progrès qui s'étende à tous.
Pour cela il faut des fruits à partager. Décourager les actifs ne peut aboutir à ce résultat.
Etendre l'impôt sur la seule personne à tous dans l'équité, rendrait son sens à la discussion et à l'action politique.
On comprendra l'intérêt de cette idée, ne serait-ce qu'au regard des problèmes liés aux déplacements de populations.
Des populations en errance s'invitent chez nous exigent de la reconnaissance, des papiers, des prestations de toutes sortes...
Nous aurions là un outil de compréhension, de justice, compensatoire d'exigences en même temps que d'ouverture et de tolérance.
Poussons donc le curseur de la démocratie plus loin. C'est le temps du citoyen qui est la véritable richesse d'un pays.
Je souhaite détailler mes idées et ai besoin d'aide pour les chiffrer.
Le Général De Gaulle, en des temps bien plus durs, nous l’a démontré : la politique c’est un objectif et des principes. Mais, avec des idées claires pour tous, que chacun entendait et comprenait, il ne nous a jamais promis réellement que l’effort… pour le plus grand bien du pays qui, trop souvent, l’a oublié.
Merci de vos commentaires et de votre aide pour que nous puissions en débattre au fond, et faire évoluer ces idées.
patrickbal2@hotmail.com
Ecrit par : Bal | 04.10.2006
Monsieur le Ministre,
Pour rassembler le maximum de voix pour la présidentielle, l’UMP devra présenter de nouvelles solutions aux Français, et aux Françaises, afin de leurs garantir un avenir plus optimiste…
A cette fin, je vous signale le Blog que je viens de créer et dont le titre est « L’UMP et la formation humaine des jeunes »
Ce Blog est un lieu de réflexion sur la formation humaine des jeunes, notamment par la navigation en équipage à bord de grands voiliers, la traversée de déserts à cheval, la course en haute montagne…
Il relate aussi un détournement de fonds publics considérable, qui, s’il est confirmé, va poser quelques problèmes aux socialistes… Ce dossier n’était connu, jusqu’à maintenant, que de la direction de l’UMP…
Vous pouvez consulter ce Blog sur :
http://euroclippers.typepad.fr/
Avec toute ma consideration
Jean-Charles Duboc
Ecrit par : Jean-Charles Duboc | 08.10.2006
merçi
Ecrit par : nathalie corbi | 17.10.2006
L'Assemblée Nationale mériterait le toilettage suivant :
un tiers de députés pourraient être remplacés par une représentation proportionnelle de citoyens de 3 classes d'âges (55 ans et entre les 2) dont des représentants d'associations à raison d'un maximum de 10% d'entre eux, et le reste parmi les ouvriers employés cadres artisans commerçants agriculteurs... bref des gens qui savent ce qu'est gagner sa vie communément.
Mais pour cela il faut créer le statut de l'élu et trouver la formule juste pour ne pas léser les entreprises, leur permettre de faire face à l'éventualité d'une vacance des personnes intéressées, autant que de réserver leur retour en place autant que faire se peut, faute de quoi la garantie de l'Etat interviendrait sous des formes à définir.
C'est un immense travail que de le régler mais ce n'est pas la quadrature du cercle puisqu'il existe maints cas l'imposant de toute façon pour d'autres raisons (congés des femmes enceintes, personnes en soins de longue haleine, handicaps divers...), qui pourraient servir de modèle à cette réflexion.
Les modalités et répartition des prises en charge de l'événement pourraient être discutées entre partenaires sociaux avec ou sans syndicats suivant les entreprises et les cas.
Merci de poursuivre la discussion si le coeur vous en dit (patrickbal2@hotmail.com)
Ecrit par : Bal | 03.11.2006
L'Assemblée Nationale mériterait le toilettage suivant :
un tiers de députés pourraient être remplacés par une représentation proportionnelle de citoyens de 3 classes d'âges (55 ans et entre les 2) dont des représentants d'associations à raison d'un maximum de 10% d'entre eux, et le reste parmi les ouvriers employés cadres artisans commerçants agriculteurs... bref des gens qui savent ce qu'est gagner sa vie communément.
Mais pour cela il faut créer le statut de l'élu et trouver la formule juste pour ne pas léser les entreprises, leur permettre de faire face à l'éventualité d'une vacance des personnes intéressées, autant que de réserver leur retour en place autant que faire se peut, faute de quoi la garantie de l'Etat interviendrait sous des formes à définir.
C'est un immense travail que de le régler mais ce n'est pas la quadrature du cercle puisqu'il existe maints cas l'imposant de toute façon pour d'autres raisons (congés des femmes enceintes, personnes en soins de longue haleine, handicaps divers...), qui pourraient servir de modèle à cette réflexion.
Les modalités et répartition des prises en charge de l'événement pourraient être discutées entre partenaires sociaux avec ou sans syndicats suivant les entreprises et les cas.
Merci de poursuivre la discussion si le coeur vous en dit (patrickbal2@hotmail.com)
Ecrit par : Bal | 03.11.2006
j'apprécie fortement Monsieur Borloo et les idées radicales qu'il défend au niveau gouvernemental.
Mo m^meme directeur d'une mission locale d'insertion lui apporte au quotidien mon soutien constant dans l'accompagnement des jeunes vers l'emploi.
merci de me préciser dans l'optique des prochaines présidentielles comment apporter localement ma contribution au parti radical.
cordialement
jean Fontes
Ecrit par : FONTES JEAN | 09.11.2006
Effectivement il serait judicieux qu'à l' Assemblée Nationale
on trouve davantage de véritables travailleurs.
A l'heure actuelle , médecins , chefs d'entreprises, agriculteurs, avocats et enseignants ne sont pas représentatifs de la population et sont là avant tout pour défendre les intérêts de leur corporation.
A quand un véritable parti de centre gauche ?
Ecrit par : Jean-Jacques LACHEUX | 08.12.2006

