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12.09.2006

Toujours plus de RMIstes

Le nombre d'allocataires du Revenu minimum d'insertion est reparti à la hausse au deuxième trimestre 2006 avec une augmentation de 0,7%. Au 30 juin, ils sont donc 1,111 million en métropole (hors DOM) contre 1,104 au mois de mars, selon les chiffres publiés aujourd'hui par la Caisse nationale d'allocations familiales.

Commentaires

Monsieur le Ministre,

A quand en France, pour un chômeur à qui l'on verse une allocation, l'obligation pour celui ci d'exercer une activité même a temps partiel et dans le domaine non marchand?

Ecrit par : Cédric | 16.09.2006

Comment se fait il que l'on donne de l'argent et bp d'avantages à des personnes sans travail en contrepartie ? il est plus intéressant de rester chez soi à toucher le RMI que de se lever le matin et de gagner le SMIC, est ce normal ?

Ecrit par : li | 08.10.2006

Bien que je sois d'accord avec ca, ces "free riders" comme ils se doivent d'être nommé ne constituent pas la majorité des "SMICard" ... Et meme si pour la forme, le principe cité audessus par li semble logique, ça pourrait donner lieu aussi à des débordements ...
Mais peut être que le risque vaut la peine d'être prit ça ...

Ecrit par : Noki | 11.10.2006

a l intention de li
je ne vous souhaite pas MMe ou Mr de vivre cette experience du RMi ,dans le lot il y as des gens qui se demenent pour sortir de cette situation par la presente je tien a remercier l etat français et ces institution qui m ont refuse le droit d avoir un agrement pour la seule faute d etre une femme divorcée,jugeant que de garder un enfant ne qualifie pas un revenue suffisant pour vivre ,en 10 mn vous faites parties des parias , alors que cesse de prendre les rmiste pour des faineants est des assistés,dans le lot il y as des femmes et des hommes qui font tous pour remedier a cette situation...

Ecrit par : sylvie | 31.10.2006

Monsieur Le Ministre,

Je vous ai écouté avec beaucoup d'attention hier soir au journal télévisé, car j'ai beaucoup d'estime pour votre action, nous vous sentons proche de nous, ce qui pour un homme de gouvernement est plutot rare.

Le reportage présenté à ce même journal, parlait de l'action que mène certaines communes dans le rapprochement des chomeurs et des chefs d'entreprise.

me donneriez vous la possibilté d'entreprendre un telle action au niveau de ma ville?
Au chomage suite à un licenciement en juin dernier, je souhaiterais mettre mon energie et mes compétences au service des gens comme moi, pour que ces gens gardent espoir, ne se sentent plus dévalorisés et fragilisés. L'accompagnement de ces chefs d'entreprise me parait une bonne action que beaucoup d entre eux pourraient accomplir au niveau de ma ville.

Je ne veux pas devenir fonctionnaire, un SMIG me contenterait, ce que je souhaiterais c'est votre appui.

Je suis secrétaire comptable de formation.

Juste pour prouver que de la solidarité des hommes peut naitre de l'espoir, et l'espérance doit toujours primer dans notre vie.

Veuillez agréer, Monsieur Le Ministre, mes sinceres salutations

Ecrit par : PLAUZET | 31.10.2006

Bonjour monsieur BARLOO,
je suis infirmiére mais j'ai juste un titre de séjour, depuis 2004 et moi je suis avec un récipissé de 3 mois à 3 mois et j'ai meme un probleme de trouver un logement à cause de mon statut.
ces 2 derniéres années j'ai renouvellé mon dossier à la prefecture 4 fois sous un prétexte qu'à chaque fois mon dossier est égaré, est ce que tout ça est normal, en plus je ne peux mm pas me renseigner sur mon cas.
merci de me répondre sur ma boite mail

Ecrit par : nadia djaoui | 02.11.2006

Bonjour Monsieur le Ministre,

Je rencontre un probleme, j'ai trouvé un emploi dans un lycée après un entretien avec la principale qui veut me donner une formation qualifiante mais voilà on me dit que la loi a changé ! et que les bénéficiaires du RMI dont je fais partie depuis longtemps n'ont pas accès au contrat avenir que souhaite mettre en place Me Mekhyl pour m'embaucher, je me retrouve donc à la case départ, ma situation est désastreuse comme beaucoup de mères divorcées qui élèvent leur enfant toute seule je n'y arrive plus.
Alors avez-vous une solution de rechange à me proposer ???
Ne dit- on pas que les RMIstes sont trop nombreux et qu'ils préfèrent rester au chaud chez eux à ne rien faire ...

Et bien, tel n'est pas mon cas, je suis une citoyenne Française qui réclame le droit au travail, parce que je pense que c'est un minimum pour vivre décemment.

Je n'escompte pas avoir de réponse de votre part, mais au moins j'aurais sorti ce que j'ai sur le coeur.

Brigitte HUDRY

Ecrit par : HUDRY | 30.11.2006

Monsieur le ministre, je suis heureuse et fière de faire partie des 8,8% des chômeurs qui ont trouvé un emploi au mois de septembre. Vous comprendrez mieux que c'est sur un ton ironique que j'écris cette phrase. En effet, depuis le 1er septembre 2006 oû j'ai accepté un emploi en CAV, j'ai le sentiment de m'être fait avoir sur toute la ligne. Je m'explique, je suis en ASS depuis le mois de décembre 2005. En février 2006 je trouve un emploi en CDI sous contrat CIE. J’ai un salaire aux environs de 950 euros pour 35 h. L'ASSEDIC m’apprend que dans le cadre de l’aide à l’emploi elle me versera aux environs de 200 euros par mois pendant au moins 6 mois sinon plus longtemps en fonction de ma situation. Malheureusement, je suis licenciée économique au mois de juin 2006. Je suis donc reprise en charge par l’ ASSEDIC en ASS et dans sa totalité. A cette époque, je suis convoquée par l’ANPE pour une information sur des postes d’assistante de directeur en milieu scolaire à prendre à partir du 1er septembre 2006. Lors de cette réunion, l’agent de l’ANPE nous informe de tous nos droits notamment que nous serons compensés tous les mois comme je le savais pour l’avoir vécu. Que nous garderions notre statut de Chômeur en ASS, jusqu’à ouverture de nos nouveaux droits que notre emploi nous apportera. Que nous aurons droit également à la prime d’aide pour le retour à l’emploi (1000 euros). Je précise aussi que ces postes nous étaient proposés en fonction de notre statut de chômeur et non de notre métier. Je suis formatrice en informatique.
Mais tout cela était trop beau…j’ai accepté un poste sur le Grau du roi pour 10 mois et depuis je vais de surprise en désarroi. Comme j’avais eu l’habitude depuis février j’envoie mon bulletin de salaire fin septembre à l’ ASSEDIC et début octobre je reçois aux environs de 300 euros de sa part. Comme je ne gagne que 750 euros pour 26 h, je trouve le montant normal. Hé non ! Cela n’est pas normal puisque quelques jours plus tard, l’ ASSEDIC m’informe d’un trop perçu et j’ai 15 jours pour rembourser ces 300 euros. En plus elle m’indique que la compensation à laquelle j’aurais pu avoir droit est d’abord versée à mon employeur (l’éducation nationale : donc l’Etat) et que son montant étant de la totalité, moi je n’ai droit à rien…je me sens obligée d’interpréter cette explication que l’Etat se rembourse sur mon dos…Maintenant, je continue dans la désolation, j’apprend que je n’ai plus besoin d’actualiser ma situation, normal puisque mon statut de demandeur d’emploi a changé. Je ne suis plus demandeur d’emploi aux yeux de l’ANPE (pensez vous que 26 h/semaine au SMIG me permet de ne plus rechercher d’emploi ?) aussi inutile de demander des informations auprès de la DDTEFPE ni de l’ ANPE, elles se relancent le bébé et ne font que constater l’évidence. Je cherche et je trouve les textes de lois concernant les CAV et il est évident que c’est le contrat du siècle…avec le CAE c’est le contrat qui fait passer à coté de tous les avantages sociaux dont font bénéficier tous les autres types de contrat. Le seul gagnant est l’Etat…je n’aurais pas le droit à la prime de noël puisque je ne suis plus en ASS, si j’avais un autre type de contrat je l’aurais eu. Une personne de l’ ASSEDIC est restée floue sur un droit éventuel à la prime pour retour à l’emploi, ainsi que sur mon statut si je quitte ce poste pour une formation professionnelle qualifiante que j’ai en vue depuis plusieurs mois et doit se dérouler en février 2007 et même sur mon statut et les aidees éventuelles si je quitte cet emploi pour créer mon entreprise ce qui est également un de mes projets. Et comble de mon désarroi, j’apprends que je ne m’ouvre pas de nouveaux droits sur ce poste auprès de l’ ASSEDIC puisque mon employeur (l’Etat) ne cotise pas aux ASSEDIC.
Pour la première fois de ma vie que l’ ANPE me trouvait un emploi c’est un coup de maître…
Je me doute que vous ne me répondrez pas puisqu’il n’y a rien à répondre à une évidence. Vous avez mis en place ce type de contrat sur le plan national, ce qui a permis de faire tomber le chiffre des chômeurs. Combien sommes nous sur toute la totalité du territoire à avoir rêvé…peut être 8,8% des chômeurs du mois d’août…………encore merci Monsieur Borloo

Ecrit par : Anne-Boissonnet | 05.12.2006

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