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16.01.2006

Objectifs pour l'emploi des jeunes en alternance

Les entreprises de plus de 250 salariés devront employer des jeunes en alternance à hauteur de 1% de leurs effectifs au 1er janvier 2007, 2% en 2008 et 3% en 2009, a annoncé lundi Dominique de Villepin.
"La taxe d'apprentissage sera modulée en fonction du respect de cet objectif", a précisé le Premier ministre lors de la présentation de la deuxième étape de son plan pour l'emploi, ciblée sur les jeunes.
"Dans les petites entreprises, la formation en alternance se développe bien. Mais dans les grandes, la situation reste beaucoup trop modeste, alors que ce sont elles qui sont les mieux structurées pour offrir des formations nombreuses et variées", a déploré le chef du gouvernement.
Dominique de Villepin compte sur cette mesure pour renforcer la formation en alternance, "première étape d'un vrai parcours d'embauche". "Trois mois après la sortie d'un contrat de professionnalisation ou d'un contrat d'apprentissage, 80% des jeunes ont un emploi", a-t-il noté. "C'est donc bien la voie d'avenir pour permettre aux jeunes de trouver plus facilement un emploi."
Il a rappelé les objectifs du plan Borloo de cohésion sociale de 500.000 apprentis en 2009 et 200.000 contrats de professionnalisation par an à partir de 2007, contre 20.000 en 2005.

Commentaires

Monsieur le Ministre,

Je ne sais si ce mail vous sera acheminé, je le souhaite car il s'agit d'un cas CONCRET de la façon dont un employeur peu "dégouter un jeune.
Mon fils, Gabriel, âgé de 19 ans et ne voulant pas faires des études théoriques longues, a choisi de faire, après le baccalauréat, un apprentissage. Mais pas n'importe lequel, puisqu'il a choisi le compagnonnage, pour devenir menuisier.
Il a cherché et trouvé une entreprise, mais à Monaco (nous habitons les Alpes-Maritimes). Il s'agit des Ateliers du bois.
Le comptable lui a dit d'accord, et lui a fait un contrat avec une rémunération de 41% du SMIC (ce qui est conforme au code du travail, bien qu'inférieur à ce que demandait les compagnons (50%), ceux-ci ayant pour objectif de rendre le jeune financièrement indépendant.
Mais, au retour de sa première quinzaine en centre de formation (il va à Marseille en centre d'apprentissage deux semaines toute les six semaines), lors de la paie, le patron a refusé de lui payer le temps passé au centre, sous prétexte que, à Monaco, il n'y avait pas les aides que la France accorde ...
Comme ce patron ne paie pas non plus les congés, mon fils se retrouve avec des mois à 150€, ce qui ne lui permet absolument pas la moindre indépendance financière.
Je pense qu'il serait utile que la France et la Principauté de Monaco harmonise au moins les conditions d'apprentissage, sachant qu'il n'y a, en Principauté, aucun centre, et que tous les jeunes sont formés en France
Espérant que ce point trouvera un écho favorable, je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, l'assurance de mon respect.

Michel Dénisse

Ecrit par : DENISSE | 16.01.2006

Monsieur le Ministre,

Vos intentions sont louables, et le cursus de l'apprentissage une bonne méthodologie en théorie, cependant à deux reprises je n'ai pu sunchroniser mon alternance. La première fois le patron s'est désisté concernant la prolongation de mon contrat pour un cursus bac pro électrotechnique malgré ses engagements répétés. L'année suivante je me suis heurté au parcours du combattant concernant mon inscription dans une école. Celles ci refusant de réintégrer un jeune ne relevant de leur cursus alors que je disposais de plusieurs offrent d'emploi (SNCF SIEMENS ect...)
Je reste pourtant convaincu que ce dispositif s'il était moralisé reste un excellent moyen d'intégrer l'entreprise.
Je souhaite par la présente attirer votre attention sur le fait qu'il ne semble pas y avoir suffisamment de places disponibles dans les écoles...
respectueuses salutations

Ecrit par : BOUILLY | 18.01.2006

Monsieur le Ministre ,

Je viens par la présente vous féliciter pour les mesures concrètes prises par votre ministère en faveur des créateurs d'entreprise. Malheureusement, elle arrive trop tard pour un jeune créateur d'entreprise comme moi puisqu'il n'y a pas rétroactivité. Je m'explique: ayant créé mon entreprise en février 2005, les assedic m'ont retiré de manière forfaitaire 12 jours d'indemnisation par mois que je pensais récupérer dès que je pourrais donner le montant des prélévements privés sur mon compte d'entreprise. Et là, c'est l'aberration: il me faut donner une copie de la déclaration URSSAF ou de ma feuille d'imposition sur les revenus 2006. Aberration car n'ayant pas d'employé , je ne recevrai pas de déclaration à remplir et je devrai donc attendre 7 à 8 mois le remboursement qui m'aurait permis de pérenniser mon activité. Et , je n'aurai pas non plus les aides décidées par les accords du 22 décembre puisque je suis arrivé trop tôt. Il ne me reste plus qu'à cesser mon activité pour retrouver des indemnités décentes et ,au cours du troisième trimestre, je toucherai un pactole qui me servira à payer des dettes accumulées et, à 45 ans , je n'aurai plus aucun avenir professionnel et jene pourrai même pas offrir le minimum à mes gosses de 2 et 7 ans.

Merci pour les autres. Je suis amer mais je pense que vous comprendrez : je suis sûr que l'on me doit une certaine somme et que cette somme changerait tout . Mon seul espoir repose sur vous

Quoi qu'il en soit, je vous félicite Monsieur Borloo . Pour votre action en tant que ministre mais également pour votre action en qualité de maire de Valenciennes .

Salutations

Ph. Gorisse

Ecrit par : PHILIPPE GORISSE | 24.01.2006

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