12.01.2009

Le Parlement trop lent !


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02.02.2008

Produits bio, avions propres : le «Grenelle» en marche

Jean-Louis Borloo a signé hier deux conventions : l'une avec la grande distribution, l'autre avec l'industrie aéronautique pour réduire les émissions de CO2.

Accroître la part du bio dans les ventes des hypermarchés, développer les écolabels, réduire les émissions de CO2 dans le secteur aérien… Tels sont quelques-uns des engagements pris ce matin par la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD) et hier par l'industrie aéronautique, dans le cadre de deux conventions signées successivement avec Jean-Louis Borloo ministre de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables.

Avec ces 650 000 salariés et quelque 25 000 points de vente allant de l'hypermarché au magasin de proximité, la grande distribution est un secteur professionnel prioritaire pour la mise en œuvre du «Grenelle de l'environnement». «Il n'y a pas d'autres exemples en Europe où toute la profession se lance ainsi dans une démarche globale», explique d'ailleurs Jérôme Bédier, le président de la FCD.

La convention prévoit notamment de développer l'étiquetage sur les produits permettant au consommateur d'en connaître l'impact environnemental. L'en-seigne Casino est la première à s'être lancée dans l'aventure. À partir du mois d'avril, il sera possible de connaître pour plusieurs centaines de ses produits les kilomètres qu'ils auront parcourus avant d'arriver sur les rayons, les quantités de CO2 liées à la fabrication de leur emballage et leur capacité à être recyclés.

La volonté du ministère et de la fédération est de «coordonner une expérimentation sur 300 produits de consommation courante avant d'étendre la démarche à partir de 2010», explique-t-on dans l'entourage de Jean-Louis Borloo.

11.05.2007

Borloo et Fillon favoris pour Matignon

Qui sera le Premier ministre de Nicolas Sarkozy ? Les noms de Jean-Louis Borloo ou Michèle Alliot-Marie sont évoqués, toutefois, c'est François Fillon qui serait pressenti à cette fonction. Cependant, selon les sondages, Jean-Louis Borloo, ministre de l'Emploi, est cité par 34% des personnes interrogées dans un sondage BVA/Orange pour la presse quotidienne régionale. François Fillon est mentionné par 25% d'entre elles, Michèle Alliot-Marie arrivant en troisième position (15%). Le ministre de l'Emploi arrive aussi en tête dans un sondage Ipsos/Dell pour France 2-Europe 1-20 Minutes et Le Point avec 38% des personnes interrogées contre 17% pour François Fillon, comme pour Michèle Alliot-Marie. Le même classement ressort d'une enquête CSA/Cisco pour France 3 et Le Parisien, avec 44% des personnes qui souhaitent voir Jean-Louis Borloo nommé à Matignon contre 33% pour François Fillon et 25% pour la ministre de la Défense. Dans cette enquête réalisée auprès de 1.030 personnes, l'ancien Premier ministre Alain Juppé est cité par une personne sur cinq et le porte-parole de Nicolas Sarkozy pendant la campagne, Xavier Bertrand, par 12% des sondés.
 
Jean-Louis Borloo bénéficie en particulier d'une meilleure image auprès des sympathisants de gauche, 39% d'entre eux citant son nom contre 13% pour François Fillon et 12% pour la ministre de la Défense, selon BVA. Son score est de 32% pour les sympathisants d'extrême gauche et de 46% pour ceux de la gauche parlementaire, selon Ipsos/Dell. La victoire du président de l'UMP suscite par ailleurs une adhésion qui va au-delà de son résultat de second tour, 56% des 820 personnes interrogées par BVA se déclarant satisfaites de son élection.

12.04.2007

Borloo ou l'Architecte de la France

Borloo ou l'Architecte de la France Cinq ans après l'homme n'est plus en colère car il a coulé les fondations d'un édifice sans précédent constitué notamment du Plan de Cohésion Sociale et du Plan de Rénovation Urbaine.

Aujourd'hui, aux côtés de Nicolas Sarkozy, il veut reconstruire notre pays tel un architecte en ayant pris soin d'analyser les dérèglements du mécanisme tel un horloger.

En trente ans, l'Etat a considérablement changé. Des acteurs nouveaux puissants ont émergé, devenus incontournables et déterminants dans de nombreux domaines vitaux, disposant de leur propre légitimité, de leur propre financement, de leur propre fonctionnement, de leur propre structure et de leurs propres objectifs.

Ainsi nous avons été conduits à affronter des défis majeurs en ordre dispersé !

Aujourd'hui, il faut faire de la synergie, de la coopération, de la définition en commun d'objectifs afin de trouver une articulation harmonieuse et efficiente de l'action des uns et des autres, les maîtres mots de l'action publique !

Il faut faire une véritable révolution en changeant radicalement de méthode et en inscrivant les actions dans la durée, seule garantie de l'intérêt général.

L'ensemble des acteurs doivent concevoir avec l'Etat, dans la plus entière transparence et le respect de chacun, des programmes partenariaux d'intérêt national.

Plus que jamais, dans la France de demain, c'est ensemble que tout deviendra possible !

07.02.2007

Borloo : le programme Anru, "le plus grand chantier de l'histoire civile"

Jean-Louis Borloo, ministre de la Cohésion sociale, s'est félicité mercredi, à l'occasion du 3ème anniversaire de l'Anru, que la France ait été "capable de lancer un plan Marshall pour les banlieues" de 35 milliards d'euros à l'horizon 2013.

Le programme de rénovation urbaine, conçu pour réhabiliter les quartiers sensibles et organisé par la loi du 1er août 2003, est "le plus grand chantier de l'histoire civile française", a estimé Jean-Louis Borloo venu dans les locaux de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru) qui fête ses trois ans.

A l'horizon 2013, 530 quartiers dits "sensibles", concernant 4 millions d'habitants, devraient être intégralement reconstruits.

"Cela faisait 25 ans que j'entendais parler d'un plan Marshall pour les banlieues, a dit M. Borloo. Notre pays a été capable de le lancer. Avec 35 milliards d'euros, le programme touchera 4 millions de personnes".

"La machine est lancée et personne n'envisage de l'arrêter, tellement ce programme est nécessaire pour les femmes et hommes de ces quartiers. Ce projet, a-t-il insisté, c'est pour casser la ségrégation urbaine".

Jean-Louis Borloo a aussi souligné qu'au-delà de la rénovation du bâti, le programme national de rénovation concerne aussi l'emploi et que, dans tous les quartiers rénovés par l'Anru "s'installent des maisons de l'emploi, des agences ANPE, des centres de formation". "Mais l'emploi, a-t-il concédé, ne se décrète pas avec un coup de baguette magique".

Selon des chiffres communiqués par l'Anru, au 1er février, 400 quartiers et 2,5 millions d'habitants sont concernés par le programme de rénovation urbaine et plus de 27 milliards d'euros sont déjà engagés.

En ce qui concerne le nombre d'opérations de logements programmées, il y a 96.000 logements construits, 200.000 réhabilités, près de 98.000 démolitions.

Pour le directeur général de l'Anru, Philippe Van De Maele, c'est "à la demande des maires, des préfets et de régions" que le conseil d'administration de l'Anru a décidé, en juillet dernier, de passer "de 188 quartiers à 530 qui feront l'objet d'une rénovation".

On arrivera à un total de 35 peut-être 38 milliards d'euros si nécessaire", a-t-il ajouté, se félicitant que dans certains endroits, comme à Echirolles, près de Grenoble, des pétitions de résidents, relayées par la CNL (confédération nationale du logement) aient demandé à bénéficier du programme de rénovation.

26.01.2007

Borloo a-t-il réussi ?

Seulement 33% des Français jugent Jean-Louis Borloo efficace en matière de réduction du chômage! Ce faible score ne ressemble pas à un acte de défiance à l'égard du ministre de l'Emploi et de la Cohésion sociale, mais il reflète un scepticisme général: 32% des personnes interrogées font confiance à la gauche pour diminuer le chômage et à peine plus (33%) à la droite. Jean-Louis Borloo est donc dans la norme! Pourtant, il peut revendiquer un bilan fort honorable: depuis mai 2005, le chômage a reculé presque mois après mois, pour atteindre 8,7% en novembre. Ce ministre de l'Emploi et de la Cohésion sociale serait-il efficace? Simplement chanceux ou... manipulateur? Eliminons cette dernière hypothèse (voir l'encadré) pour nous concentrer sur les deux premières: Borloo recueille les fruits de sa politique, c'est un fait, mais bénéficie également de circonstances favorables.

  


"Tout ce qui peut être délocalisé l'est déjà"
La première d'entre elles: un redémarrage de l'activité entraînant des créations d'emplois. Pour être précis: plus de 77 000 en 2005 et 138 000 en 2006 dans le secteur marchand. Après une contre-performance sévère au troisième trimestre (croissance nulle), l'année 2006 devrait s'achever, selon l'Insee, sur une progression moyenne du produit intérieur brut (PIB) de 2,3%. Le bâtiment et les services jouent très clairement le rôle de locomotive: pour l'année écoulée, ces deux activités ont généré, respectivement, 50 000 et 160 000 embauches. La promotion enthousiaste des services à la personne (aide ménagère, garde d'enfants, dépannages, etc.) par le ministre de l'Emploi explique-t-elle ce boom? En France comme ailleurs, ces métiers sont plus naturellement créateurs d'emplois. Il est encore trop tôt pour mesurer l'efficacité propre au dispositif Borloo. L'industrie, elle, souffre toujours, mais moins durement que ce ne fut le cas en 2003 et 2004. Les entreprises du secteur ont perdu 97 000 emplois en 2005 mais "seulement" 72 000 en 2006, et l'érosion paraît se stabiliser. "Le pire est passé, estime Eric Heyer, directeur adjoint à l'institut de conjoncture OFCE. Tout ce qui peut être sous-traité et délocalisé l'est sans doute déjà."

Popularité ambiguë

Quand tous réclamaient de parler, lors du congrès de l'UMP, le 14 janvier, lui est passé sans dire un mot. Jean-Louis Borloo n'officialisera son ralliement à Nicolas Sarkozy qu'en février, afin de mieux le mettre en valeur. Image transpartisane En bandoulière, son image "sociale". De fait, le ministre de la Cohésion sociale fait partie des rares membres du gouvernement à transcender les clivages: la moitié des sympathisants de gauche et les trois quarts des sympathisants de droite apprécient son bilan. Impression générale ou vrai soutien? L'opinion est ambiguë: détaillée thème par thème, l'action de Borloo est qualifiée d' "inefficace", qu'elle concerne l'égalité des chances, le logement, le chômage ou la lutte contre les inégalités. Sur ces deux derniers points, même les sympathisants de droite se montrent majoritairement sévères. Il est vrai qu'il s'agit là de dossiers sur lesquels l'ensemble de la classe politique est jugée très négativement.

Baby-boomers sur le départ
Deuxième élément, déterminant lui aussi: les baby-boomers prennent leur retraite. Les seniors sont désormais presque aussi nombreux à quitter le marché du travail que les jeunes à y entrer. Du coup, "depuis deux ans, la population active n'augmente presque plus", observe Eric Dubois, à la tête du département conjoncture de l'Insee. La hausse oscille, selon les estimations, entre 0 et 40 000 par an. Un chiffre faible, comparé aux années 2003 (+ 125 000) et 2004 (+ 108 000). Le phénomène, prévisible, est bien sûr lié au vieillissement de la population. Mais la réforme des retraites de 2003 a accéléré le mouvement en permettant aux salariés ayant démarré leur carrière très jeunes de percevoir la quasi-totalité de leur retraite avant 60 ans: dès 2004, 92 000 préretraités prenaient le large, suivis par 76 000 autres en 2005 et 36 000 en 2006. Cette désertion cruciale explique, en partie, l'ampleur de la baisse actuelle du chômage."

"Effet neutre" du CNE
Troisième élément favorable, clairement imputable, lui, à la politique du ministre de l'Emploi: le nombre des emplois aidés progresse à nouveau dans le public. Il avait chuté de 22 000 en 2005. En 2006, il augmente de 25 000. De janvier à octobre 2006, plus de 270 000 contrats aidés ont été signés dans les administrations et les services publics. Après plusieurs années de forte baisse, liée notamment à l'arrêt des emplois-jeunes créés par le gouvernement Jospin, "ce retour en grâce des emplois aidés alimente la baisse du chômage", estime Eric Dubois. L'impact du contrat nouvelle embauche (CNE), lancé par Dominique de Villepin et soutenu du bout des lèvres par Jean-Louis Borloo, est plus incertain. Faute de recul, les économistes s'interrogent toujours sur les possibles effets de substitution: on recrute en CNE plutôt qu'en CDD ou en CDI... Par ailleurs, la souplesse offerte est à double sens: elle permet plus d'embauches quand l'activité reprend, mais plus de licenciements quand elle décline. "Au final, l'effet CNE sur l'emploi devrait être neutre", conclut Eric Heyer.

Objectif 2007 
L'année 2007 sera-t-elle aussi favorable? Les créations d'emplois dans le privé devraient atteindre 73 000 au cours du premier semestre. Quelque 150 000 contrats aidés devraient être signés dans le public. Et les départs à la retraite vont se poursuivre. Quand Jean-Louis Borloo quittera son ministère, il pourrait bien revendiquer un taux de chômage voisin de 8,2% (prévision de l'Insee pour juin 2007), son plus bas niveau depuis 1983. Comment crever ce plancher? Par de profondes réformes du marché du travail (fusion de l'Unedic et de l'ANPE, création d'un contrat de travail unique...)? Le débat est déjà au cœur de la prochaine présidentielle.

03.12.2006

Informatique : Jean-Louis Borloo met en avant l'assistance informatique à domicile

Jean-Louis Borloo, Ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement, et Laurent Hénart, Président de l'Agence nationale des services à la personne ont organisé une réunion de travail avec les principales entreprises de l'assistance informatique à domicile, pour saluer le dynamisme de cette toute nouvelle activité. Le Ministre rappelle dans un communiqué que "L'assistance informatique et accompagnement Internet à domicile est l'une des vingt activités de services à la personne prévues par le plan Borloo de développement des services à la personne lancé en juillet 2005".

Ce sont ainsi près de 400 entreprises qui se sont lancées dans ce nouveau métier de l'assistance informatique. D'ici 3 ans, elles devraient être plus de 1500, indique le Ministère, qui prévoit 30.000 créations d'emplois sur les 5 prochaines années dans la spécialité. La réunion du jour regroupait 4 nouveaux entrants, la FNAC (PPR), Darty (Kingfisher), Carrefour et Boulanger, et les experts du secteurs : Clic PC, Mulot Déclic, SOS PC Family et Actif-Internet services.

Pour favoriser leur développement, ces entreprises d'assistance informatique à domicile bénéficient d'un taux de TVA réduit à 5,5% et d'une exonération de charges patronales. Le particulier a également la possibilité de le payer avec le Cesu (le chèque emploi service universel) : les prestations délivrées ouvrant droit à une réduction d'impôt sur le revenu de 50% des sommes versées.

09.11.2006

Décès JJSS: Borloo et Rossinot rendent hommage au "visionnaire"

Jean-Louis Borloo et André Rossinot, co-présidents du Parti radical, associé à l'UMP, rendent hommage mardi à Jean-Jacques Servan-Schreiber qui fut un "visionnaire" et "un grand homme, profondément réformateur".

Jean-Jacques Servan-Schreiber, décédé dans la nuit de lundi à mardi, était un "visionnaire qui su mener de grands combats avant-gardistes pour réformer et moderniser notre pays", affirme M. Borloo dans un communiqué.

"Son plus grand défi aura été celui de penser, il y a trente ans, le monde dans lequel nous vivons aujourd'hui. Sa pensée était juste et ses méthodes modernes", pousuit-il.

Pour le ministre de la Cohésion sociale, Jean Jacques Servan-Schreiber "représente une conscience politique et un exemple à suivre pour imaginer la France de demain".

Dans un autre communiqué, M. Rossinot salue lui aussi la mémoire de Jean-Jacques Servan-Schreiber, "un grand homme, profondément réformateur, toujours à l'avant-garde".

Avec son décès, "c'est une page de l'histoire de la cinquième République qui se tourne aujourd'hui", estime-t-il. "Celui qui était considéré comme le +Kennedy français+ (...) a toujours défendu avec vigueur et intransigeance les valeurs qui fondent le Parti Radical, qu'il a présidé durant presque dix ans", ajoute-t-il.

"Avec Françoise Giroud, avec Brigitte Gros, il fut l'un des premiers à donner toute leur place aux femmes dans l'action publique", souligne également le maire de Nancy.

 

12.09.2006

Toujours plus de RMIstes

Le nombre d'allocataires du Revenu minimum d'insertion est reparti à la hausse au deuxième trimestre 2006 avec une augmentation de 0,7%. Au 30 juin, ils sont donc 1,111 million en métropole (hors DOM) contre 1,104 au mois de mars, selon les chiffres publiés aujourd'hui par la Caisse nationale d'allocations familiales.

05.09.2006

Béatrice Schönberg quittera le 20h en janvier

France Télévisions organise une opération déontologie à la veille de la campagne présidentielle de 2007. Dans son édition du mardi 5 septembre, Le Monde assure que Béatrice Schönberg quittera ses fonctions de présentatrice du 20 Heures de France 2 en janvier 2007, à la demande de Patrick de Carolis, le PDG de France Télévisions. Selon Le Monde, ce dernier souhaite que l'information sur le service public soit "inattaquable et donc exemplaire", en prévision des échéances électorales.

"Nous devons être salués pour notre objectivité, notre sens de l'équité, notre refus du parti pris sans jamais oublier ce qui est la base de notre métier : la rigueur et la vérité", affirme Patrick de Carolis. Une "ligne de conduite" incompatible avec le statut de la présentatrice des journaux du week-end, épouse de Jean-Louis Borloo, le ministre de la Cohésion sociale. Elle s'est donc vu demander de suspendre ses activités à partir de janvier 2007.
Selon Le Monde, la journaliste devrait retourner, le temps des élections, exercer au sein de la rédaction de la chaîne publique. Le nom de son éventuel remplaçant n'est, à l'heure actuelle, pas connu.

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